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Tenter de saisir les mouvements d'un être pour mieux en ressentir la beauté, la force intérieure, la puissance de vie.
Essayer de poser l'émotion ressentie dans une trace, sur une toile, avec tous les manques dus aux regards qui souffrent de leurs limites, pour capter, percevoir.
Alors propulser son énergie sur les arabesques du flamenco, pour espérer mieux comprendre.
Se laisser subjuguer par les éclats filmés de Carlos Saura : soif de danse, soif de chants.
Oser penser que l'angoisse, la rage de vivre, les chants de guerre et de mort particulièrement ibériques,
pouvaient être attendris, alanguis par l'influence arabe....C'était il y a trop longtemps. Averroès où es-tu?...
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